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Un bon aikidoka doit être comme l’eau....
Un cours d’eau ne dévie jamais de son chemin et ne peut pas changer de trajectoire. Il suit l’attraction de la dénivélation et doit ajuster sa vitesse en conséquence. Certaines fois, il contourne un rocher ou un arbre mais continue en s’unissant après l’obstacle. Le cours d’eau reçoit parfois des pierres, mais celles-ci sont absorbées par une matière qui à la capacité de se durcir ou de rester lipide face à un impact. En fait, plus la pierre à une grande vitesse et plus son accueil ne sera pas chaleureuse, sans perturber l’eau. L’eau ne sera jamais pertuber, elle à un trajet qu’elle suivait hier, qu’elle suit aujourdhui, et qu’elle suivra demain. Elle ne sera jamais bloquer de son cours et n’arrêtera jamais de vivre.
En aikido, un bon aikidoka doit être comme de l’eau. Il doit pouvoir poursuivre son chemin malgré les attaques. Il doit suivre l’attaque et doit ajuster son corps et son esprit à celle-ci. Il ne peut pas répondre à une attaque d’une manière non-réciproque. Il doit alors répondre par une forte technique dans une forte attaque et d’une faible technique dans une faible attaque. Le bon aikidoka reste inébranlable devant une attaque, c’est l’attaquant qui devrait subir sa propre fougue.
Être comme l’eau du ruisseau signifie aussi être partout dans ce cours d’eau. L’eau n’a pas la possibilité de se retenir et de rester concentrer dans le même endroit à moins que nous lui mettions des limites physiques. L’aikidoka n’a pas de limites physiques, elles sont seulement spirituels. Mais l’aikidoka doit aussi garder cette propriété de combler tous les trous. Il doit être partout au même moment et faire en sorte qu’il domine tout son espace, sur tous les points de vue. Il ne peut pas se permettre de perdre une partielle d’espace, puisque si elle n’est pas comblé par lui, elle est comblé par l’adversaire. Et l’eau préfère suivre son cours d’une manière uniforme, c’est pourquoi des années durant elle s’efforce d’adoucir les roches et les arbres en les éffritants subtilement, jusqu’à ce que ceux-ci ne soient plus.
Être comme l’eau signifie aussi n’avoir aucune rancune. Si une personne frappe l’eau, celle-ci se remet en place aussitôt. Quelques secondes après, les vagues de cette attaque disparaissent. Un aikidoka doit devenir un être serein. Il doit se protéger et prendre soins de lui mais il doit aussi pardonner un adversaire et même comprendre ce qu’il l’a poussé à cette attaque. L’aikidoka ne devrait pas être blessé intellectuellement par une attaque, car il doit savoir qu’une personne qui attaque ne sait pas qu’elle est elle même blessée.
Un aikidoka doit être comme l’eau, car l’eau est neutre et juste. Avec l’eau il n’y a jamais de courant trop fort. Si il y a du courant, la faute revient à la dénivélation. L’eau préfère suivre cette pente plutôt que de résister à l’attraction. Un aikidoka doit suivre son partenaire, il ne doit pas lui résisté. Il doit faire en sorte d’écouler la technique à la même vitesse que l’attaque arrive. Il doit faire en sorte d’être juste avec son adversaire, bien que l’adversaire ne l’eut été avec lui.
Souplesse et robustesse, continu et juste, présent et absent, voilà ce qu’est un bon aikidoka. Il doit rester souple à l’attaque, mais il ne doit pas négliger sa robustesse. Il doit utiliser des mouvements continus et une défense juste. Il doit être présent à tous les endroits, mais doit se faire absent à l’attaque.